Cet article fait partie de la série Jouer du piano tous les jours pendant 30 jours.

 

Mercredi 31 août 2016.

 

Très clairement aujourd’hui ça n’a pas été un bon jour. En effet j’ai eu la mauvaise idée de faire du sport avant. Je pense qu’il ne faudra pas que je renouvelle l’expérience. J’étais trop fatiguée physiquement. Je tremblais intérieurement et mes gestes manquaient de précision.

2016 08 31

J’ai tout de même réussi à tenir une heure. Mais pas d’heure sup aujourd’hui! Et le plaisir a été discret. Peut-être aurai-je du changer de programme pour aller sur des choses plus ludiques. Mais je voulais vraiment avancer dans les morceaux travaillés des jours précédents.

J’ai travaillé ma petite invention de Bach qui ne fait décidément pas de cadeaux. La moindre faiblesse d’un doigts et ça s’entend. Ma main gauche a eu du mal à se délier. Et je me suis même énervée en mode j’écrase le clavier! Je sais cependant qu’il y a eu de bon moment, mais j’étais insatisfaite.

Après une petite pause plaisir tout de même avec Daruis Milhaud, j’ai enchaîné avec la Fantaisie (voir jours précédents).

J’ai travaillé le plus possible par cœur. C’est une chose que je pratique de plus en plus. Je mets un pupitre à droite ou à gauche du piano et je m’habitue à ne plus avoir la partition devant les yeux. C’est le but non? Ne plus être dépendant de ce papier en noir et blanc, mais être plutôt entièrement consacré au son que l’on produit et ce (ou ceux) qui nous entoure. Et le travail par cœur est aussi un bon moyen d’être sure que je ne pense pas à autre chose.

Rester présent à ce qu’on fait ! Vaste sujet. Nous aurons l’occasion d’en reparler ici.

Est-ce que ça vous arrive de penser à autre chose en jouant? Partager-moi ça dans les commentaires.

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