Thomas Perron, de merveilleuses pièces pour piano

Thomas Perron est un pianiste et compositeur que j’ai découvert en 2016 et dont j’ai tout de suite adoré les pièces pour piano.

Vous pouvez écouter ces pièces sur son site, ou visionner quelques vidéos sur sa chaîne Youtube.

Il est également créateur en 2017 du premier concours de piano à ma connaissance organisé sur Facebook par vidéo. Pour plus d’info sur le concours de piano Emotions 2017, cliquez ici.

 

Une vidéo de ma pièce préférée aujourd’hui, Éclosion :

Transcription texte de la vidéo :

 

Marie-Cécile : Bonjour et bienvenue sur le blog apprendre à jouer du piano. Aujourd’hui j’ai le grand honneur de pouvoir vous présenter un compositeur que j’ai découvert dernièrement, il s’agit de Thomas Perron. Donc Bonjour Thomas.

Thomas : Et bien bonjour à toi.

 

Marie-Cécile : Je t’ai découvert l’année dernière. J’ai découvert tes petites pièces, comment t’es venu la composition ?

Thomas : Comment je suis venu à la composition ? Bah écoutes çà fait pas mal d’années que j’ai envie de composer tout simplement. J’ai pas mal de choses qui résonnent dans mes oreilles mais j’ai toujours poussé l’échéance chaque année parce que d’années en années je me dis j’écris l’année prochaine. On est toujours en train de repousser puis le temps passe.

Et puis en 2015, il s’est passé pas mal de temps, quand je dis repousser, pas mal d’années. J’ai décidé de prendre un papier et un crayon tout simplement de m’y mettre. Et puis de fil en aiguille j’ai sorti mes deux recueils, faut compter un an par recueil. 2015 j’ai fait le volume 1, 2016  le volume 2.

 

Marie-Cécile : Est-ce que tu composes au piano ou est-ce que tu composes plutôt à l’oreille ?

Thomas : C’est un  peu des 2.C’est un mix des deux. J’utilise comme même plus le piano, c’est tellement un instrument magnifique, lorsque je fais des accords j’ai envie d’avancer.

Marie-Cécile : Oui c’est ça.

Thomas : Dans les oreilles il y aussi plein de choses, quand je plaque mes accords je les corrige et c’est mes oreilles qui les corrige mais l’instrument à tendance à vraiment m’influencer.

Marie-Cécile : Oui ça te nourrit pour avancer.

Thomas : Exactement.

Marie-Cécile : Hum

Thomas : J’en ai besoin en tous cas.

Marie-Cécile : D’accord.

Thomas : Je sais qu’il y en a qui composent sans instrument. J’ai vraiment besoin d’instrument pour avancer.

 

Marie-Cécile : Alors tu as parlé tout à l’heure que tu faisais des concerts, est-ce qu’en ce moment tu donnes des concerts ? bien sûr tu es pianiste !

Thomas : Oui bien sûr j’en ai fait un  il y a quelques mois c’était le 1er d’ailleurs.

Marie-Cécile : Oui.

Thomas : Ce qui est marrant c’est que j’ai fait ce concert là où je réside en fait dans ma petite commune. Et c’était une grande première là je vais rejouer…

Marie-Cécile : Et tu peux dire que c’était un concert où tu présentais tes propres œuvres ?

Thomas : Exactement. J’ai joué mes deux volumes ça dure à peu près 1h15-1h30 donc c’est déjà un concert sympa. Et j’ai joué exclusivement mes œuvres. Donc c’est quand même marrant d’interpréter ce que tu as écris en public.

Marie-Cécile : Et Oui.

Thomas : Aventure intéressante et puis j’ai eu de très bons retours. Donc ça donne envie de continuer. Tout à l’heure j’étais en train de penser de m’acheter un piano et de partir avec en aventure, j’ai une amie qui fait çà  sur un voilier, je ne sais pas si tu en as déjà entendu parler ?

Marie-Cécile : Oui tout à fait.

Thomas : Sur l’océan, elle a décidé de prendre son piano et partir au gré du vent, des destinations qui sont très sympas d’ailleurs.

Marie-Cécile : Oui

Thomas : Un piano c’est très lourd, je suis en train de réfléchir un peu à ça parce que ce n’est pas évident de trouver des salles avec piano.

Marie-Cécile : Et oui je rencontre vraiment le même problème et c’est…

Thomas : Tu le sais étant pianiste, tu vois bien ce que je veux dire.

Marie-Cécile : Ah oui c’est vraiment, c’est le problème du piano, les autres instrumentistes emmènent leurs violons et voilà.

Thomas : C’est beaucoup plus simple.

Marie-Cécile : Donc on aura éventuellement l’occasion de t’entendre d’autres fois espérons.

Thomas : Non mais il y a d’autres programmes, les personnes pourront  sur mon site, j’ai une rubrique événement où ils verront ce qu’il va se passer et du coup ils pourront me suivre là-dessus. Directement sur mon site tu auras toutes mes vidéos et tu as des liens qui permettent de naviguer sur YouTube et sur différents liens.

Marie-Cécile : Est-ce que tu peux rappeler l’adresse de ton site ?

Thomas : C’est simple, c’est prénom et nom, c’est thomas perron : www.thomasperron.fr

 

Marie-Cécile : Je voulais de demander aussi, tu as fait des études de piano très très poussées. Qu’est-ce que la vie t’as apporté que ne t’as pas apporté les études de piano ?

Thomas : Ouh la c’est une sacrée question. La vie ça m’a juste appris que le temps passe  trop vite en  fait.

Marie-Cécile : Et oui.

Thomas : Ce n’est pas évident. Et il faut pouvoir en profiter. Moi je dis souvent à mes élèves qu’il faut croire en ses rêves, un rêve d’écrire mais voilà le temps m’a rattrapé et j’étais obligé de m’y mettre. Donc c’est çà que m’a appris, quand t’as des choses à faire, il faut les faire, il faut pas parler.

Souvent c’est un problème, on a des fois peur de s’y mettre. Et en fait il faut pas, il faut simplement y  aller.

Marie-Cécile : Peur de s’y  mettre et croire peut-être qu’on est pas capable ou que c’est pas pour nous ou que les gens qui composent sont des gens un peu spéciaux, ils sont touchés par la grâce et un matin.

Thomas : Je pense qu’on a tous des a priori là-dessus mais en fait il ne faut pas. Je pense qu’il faut pas, il faut juste écouter ce qu’on a envie de faire et le faire.

Marie-Cécile : D’accord avec ça.

 

Marie-Cécile : J’aimerais qu’on aille plus dans la présentation de tes pièces. Donc il y a deux recueils, c’est ça ?  Qui s’appellent « Emotions »

Thomas : Il y a deux recueils, là je les ai à côté de moi, tu vas peut être les voir.

Il y a le volume 1 Emotions et puis il y a le volume 2. Donc tu vois qui se ressemblent fortement  il y a juste  les couleurs qui changent. Donc tu vois il y a 10 pièces dans chaque volume. Moi j’ai essayé de varier vraiment techniquement chacune des pièces pour essayer de leur donner un caractère bien différent, essayer de varier un maximum donc c’est ça qui me préoccupait en fait. Et voilà je pense que le deuxième est un peu différent du 1er , j’ai essayé de me nourrir encore d’autre chose mais voilà ; ça dure à peu près une trentaine de  minutes un peu plus 30 à 40 minutes  chaque recueil si tu joues toutes les pièces, les 10 pièces , c’est un peu écrit sous forme de prélude , c’est un un peu des improvisations, c’est  une musique qui ressemble beaucoup à une musique de film, je ne sais pas si tu as pu constater.

Marie-Cécile : Oui ça m’évoque beaucoup les musiques de film mais justement je trouves çà très agréable parce que si tu veux je trouve qu’il y a une grande liberté , ça fait beaucoup voyager, moi je sais que je me mets ta musique quand je vais me promener dans un parc.

Thomas  : C’est un peu de la musique comme tu dis qui fait penser aux voyages , à l’intérieur, c’est de la musique qui est un peu méditative , introspective , qui évoque beaucoup de choses, il y a plein d’images , quand j’écris j’ai beaucoup d’images.

Marie-Cécile : Moi ça m’a évoqué beaucoup la nature, c’est vrai que t’as des titres qui évoquent la nature et puis je sais pas ça peut être presque  impressionniste, çà exprime des mouvements de nature.

Thomas : C’est marrant ce que tu dis parce que j’ai beaucoup de retour dans ce sens-là. J’ai beaucoup de gens qui écoutent  mon CD le soir en rentrant du travail quand ils sont fatigués et qui s’évadent, c’est çà j’ai véritablement écrit ça pour ça. C’est marrant parce que j’essaie de toujours poser des questions car je suis très curieux de savoir ce qui se passe dans leur tête. Mais c’est pas toujours évident à raconter ce qui se passe.

Marie-Cécile : C’est difficile d’exprimer ce que l’on  ressent.

Thomas : Je pense que t’as raison quand tu parles de nature, de promenade c’est vrai que je suis inspiré par çà, j’aime bien être à l’extérieur, j’aime bien le voyage. A chaque fois que je fais un voyage je m’inspire de beaucoup de choses, de cultures. Je suis influencé par ce qui m’entoure.

Marie-Cécile : Pour résumer pour moi en tous cas c’est une musique qui fait du bien, on se sent mieux après. Je précise qu’on a la possibilité de les écouter sur Deezer, moi j’écoute sur Deezer.

Thomas : Ils sont sur toutes les plateformes de téléchargement. Tu sais, tu as Spotify, dans les sites de téléchargement tu le retrouves.

Marie-Cécile : D’accord.

Thomas : Tu peux passer par ces sites de téléchargement pour les écouter

Marie-Cécile : Sinon on peut passer par ton site.

Thomas : On peut passer par mon site c’est la même chose où il y a effectivement les liens Deezer que j’ai mis.

Marie-Cécile : Je précise qu’on peut trouver les partitions bien sûr et c’est là où c’est intéressant parce qu’on peut se procurer chaque recueil  même, chaque œuvre une par une, ça je trouve que c’est très gentil à toi de permettre aux gens d’y aller tranquillement et de prendre chaque pièce en fonction du niveau ce qu’ils peuvent, je trouve une délicate intention de ta part.

Thomas : Et bien écoutes merci à toi.

 

Marie-Cécile : Alors au niveau des pièces parce qu’il y aussi certainement des professeurs de piano qui vont nous écouter. Tu parlais tout à l’heure qu’il y avait différents niveaux est-ce que…

Thomas : Voilà il y a certaines pièces qui peuvent se jouer en quelques années. Quelques années,  la 1ère année je joue pas ses pièces. Je dirais que 3 années de piano tu arrives à jouer certaines pièces, d’autres c’est un peu plus difficile tu vas jouer en 2ème cycle. Quand je dis 2ème cycle, 5 années de piano. Au bout de 3 années tu as dans les deux recueils  une dizaine de pièces que tu peux déjà jouer.

 

Marie-Cécile : Tes projets futurs maintenant, est-ce que d’autres pièces vont venir ?

Thomas : Je l’espère en tous cas moi ce que je veux  c’est continuer à être inspiré et les pièces en public c’est hyper important. La suite des choses c’est de choisir un autre recueil, il faut déjà laisser reposer un peu celle-ci. Je pense que c’est important, il y a toujours un moment de repos avant de ressortir quelque chose et là j’en ai besoin j’ai écrit pendant 2 ans de suite 2015-2016. Là j’ai besoin d’un petit repos avant de me relancer sur d’autres pièces, d’autres aventures.

Dans les projets j’aimerais aussi écrire pour le cinéma. Je te l’ai dit tout à l’heure, j’aimerais la voir apparaître sur un écran.

Marie-Cécile : Ah oui pour moi c’est évident. Pour moi c’est évident quand je t’entends il faut qu’il y ait des cinéastes qui te trouvent.

Thomas : J’essaie de contacter des cinéastes, c’est pas évident parce que c’est un  milieu qui  est très très fermé. Mais voilà j’ai eu quelques retours après on verra, c’est une aventure, c’est tout frais donc j’ai bon espoir un jour d’y arriver.

 

Marie-Cécile : Alors voilà pour terminer je voudrais te poser quelques petites questions un peu à la manière questionnaire de Proust, est-ce que tu pourrais citer  3 compositeurs qui te tiennent à cœur ?

Thomas : Trois compositeurs. Le 1er qui me vient à l’esprit c’est Beethoven, j’ai toujours adoré ce compositeur qui a un tempérament je pense qui me ressemble. Tu vois c’est tout ou rien chez Beethov, c’est un peu mon cas. Donc je me suis bien retrouvé dans ce compositeur. Ensuite je dirais Chopin qui est le compositeur pour le piano romantique que j’aime beaucoup. Et puis après, le 3ème je dirais Ludovic Einaudi je ne sais pas si tu connais ?

Marie-Cécile : Oui tout à fait.

Thomas : Il fait beaucoup de choses, il a sorti une vidéo Antarctique

Marie-Cécile : Où la neige… ça fond, exactement !

Thomas : Il a fait çà j’ai trouvé extraordinaire.

Marie-Cécile : Tu te verrais bien sur un iceberg avec ton piano ?

Thomas : C’est clair.

Marie-Cécile : Ou un petit peu comme les Pianos Guys, je ne sais pas si tu connais ?

Thomas : Bien sûr.

Marie-Cécile : Voilà avec le piano qui part.

Thomas : Ça se démocratise beaucoup,  il y a beaucoup de pianistes autour de moi qui ont envie de sortir les pianos à l’extérieur. On est tous plus ou moins connectés les uns avec les autres. Je pense que c’est quelque chose qui est  en train de se produire. Les pianistes ont  envie de sortir des salles de concert fermées et cloisonnées, ils ont envie de jouer à  l’extérieur. Ça faut du bien, çà dépend de la météo qu’il peut y avoir. C’est une bonne idée je pense que j’y viendrais un jour.

Marie-Cécile : Je suis impatiente de voir çà. Alors un livre aussi qui t’as marqué ?

Thomas : Alors un livre oui, j’ai « Le vieil homme et la mer », ça c’est un livre qui m’a marqué car j’ai un autre car j’ai une autre passion la pêche.

Marie-Cécile : Ah !  la pêche !

Thomas : Exactement c’est être en extérieur, comme je te l’ai dit tout à l’heure j’aime bien être dehors. Et donc le vieil homme et la mer ça m’a marqué étant petit parce que j’étais attiré par le monde aquatique.

Marie-Cécile : Donc maintenant un peintre.

Thomas : Alors un peintre, je dirais Gustave Klimt. D’ailleurs tu peux peut-être voir derrière la frise qui est de lui.

Marie-Cécile : Oui tout à fait.

Thomas : Alors moi j’ai beaucoup de tableaux de lui, bien sûr c’est des reproductions. Mais il y en a un qui m’a marqué c’est la frise de Beethoven forcément, c’est un clin d’œil à la musique.

Marie-Cécile : Tant qu’à faire c’est l’idéal.

Thomas : Exactement.

 

Marie-Cécile : Alors un conseil, on a déjà évoqué ça pour quelqu’un qui aimerait se lancer dans la composition, qu’est-ce que tu conseillerais ?

Thomas : Un conseil je rejoins un peu ce que j’ai dit tout à l’heure c’est à dire qu’en fait la composition c’est quoi ? C’est prendre un crayon, c’est très important de poser des notes sur un papier car très souvent on entend des choses et le fait de les écrire des fois c’est surprenant. Donc il y a un rapport à la feuille qui est très important dans la composition et beaucoup de gens souvent, j’ai pas mal d’élèves qui me disent tiens j’ai cette idée etc . Je leur dit mais « tu l’as écrit ? » « ah non non je l’ai pas écrit » et le fait de l’écrire c’est important pour autre chose. Donc la 1ère chose à faire pour composer c’est de prendre les portées et d’écrire les notes qui sonnent dans sa tête et de les poser ces notes. Tout simplement pour améliorer ce qu’on écrit, pour le corriger.

En fait beaucoup de musiciens n’osent pas franchir ce pas, c’est dommage il faut juste le faire, se donner le moyen de le faire, les moyens c’est quoi ? C’est un papier-crayon et c’est tout.

Marie-Cécile : Donc tu es plutôt papier-crayon…

Thomas : C’est aussi important c’est d’écouter beaucoup de musique, parce que forcément si tu n’écoutes pas  de musique, tu n’as pas grand-chose dans les oreilles, donc il faut beaucoup écouter.

Marie-Cécile : Oui ça c’est l’erreur qu’on fait c’est qu’on croit que ça va venir comme çà sans inspiration, sans se mettre un petit peu, moi j’ai un peu cette image là on a besoin de se mettre une bande de son  dans la tête et après on le remanie, on en fait soi-même quelque chose. On peut pas être inspiré comme ça, ça ne vient pas sans un minimum de culture.

Thomas : De toute façon les oreilles, on  parlait de se  nourrir  mais c’est exactement la même chose que de se nourrir en mangeant, les oreilles ont besoin de recevoir des éléments. Si tu regardes bien tous les grands compositeurs, Beethoven que j’adore finalement c’est la succession de ce qu’écrivait d’abord un Mozart, pourquoi ? Parce que Beethoven écoutait du Mozart et si tu regardes bien les 1ères sonates de Beethoven c’est du Mozart quoi. Progressivement il a avec sa plume commencé à essayer de se démarquer et d’apporter quelque chose qui lui appartenait.

Et on se rend compte dans les sonates suivantes qu’il y a des petits clins d’œil à lui, qu’il n’y avait pas dans la 1ère et on fait tous ça, si tu écoutes mes premières compositions, tu te rends compte que je me suis nourris de beaucoup de classiques quand même. Et puis plein d’autres choses car  finalement je suis assez ouvert, j’écoute énormément de musique.

Je peux écouter du classique comme j’écoute de la variété, je me cloisonne pas à une époque. Il y a tellement de choses à écouter si on regarde on a plus de 5 siècles de musique en piano donc c’est extrêmement  riche, il faut essayer de tout écouter  mais malheureusement on aura jamais le temps de tout écouter

Marie-Cécile: La foi c’est bien mais on se dit malheureusement qu’on aura jamais fini.

 

Marie-Cécile : Et qu’est-ce que tu aurais aimé dire à l’enfant que tu étais, l’enfant apprenti pianiste que tu étais ?

Thomas : Je dirais courage simplement. Il faut beaucoup de courage en musique c’est des longues études c’est très long. Je discutais avec une maman d’élève la semaine dernière qui me parlait de sa fille qui essaie de rentrer au CNSM de ¨Paris, ça fait trois-quatre fois qu’elle essaie de rentrer et malheureusement elle souffre beaucoup parce que c’est un grand conservatoire , vraiment très difficile pour y rentrer , j’ai connu ça d’ailleurs. Donc voilà j’ai simplement envie de dire courage, accroches-toi, c’est très difficile.

Marie-Cécile : C’est difficile mais ça en vaut la peine. C’est difficile de travailler sans résultats forcément mais après il y a toute la vie. Moi personnellement je pense qu’il y a toute la vie pour mûrir ce qu’on a appris et pour continuer encore à progresser c’est ça qui est…

Thomas : Et puis le jeu en vaut la chandelle, c’est ce que je dis à tout le monde, aujourd’hui j’ai quand même la chance de vivre de ma passion et çà il n’y en a pas beaucoup si tu regardes bien.

Marie-Cécile : Ah oui tout à fait.

Thomas : C’est une sacrée chance. Donc effectivement on travaille beaucoup mais en finalité c’est très bien parce qu’aujourd’hui  je fais ce que j’ai envie de  faire.

Marie-Cécile : Ça vaut le coup parce que c’est un effort à un moment et après on se crée une autre vie qui vaut la peine. Et bien merci beaucoup Thomas pour toutes ces réponses, je vous encourage vraiment à aller voir le site de Thomas Perron qu’on rappelle l’adresse.

Thomas : www.thomasperron.fr  Toute façon en allant sur les moteurs de recherche il suffit de taper Thomas Perron  et les gens tombent sur  mon site.

 

Marie-Cécile: D’accord et donc voilà, je vous encourage vraiment à regarder les partitions, à les essayer,  à les proposer si vous êtes professeur de piano, à les proposer à vos élèves  parce qu’elles passent vraiment très très bien mois je sais que mes élèves sont très enthousiastes en ce moment. Dans mon école de musique Thomas Perron dans cette salle, Thomas Perron dans celle-là, ça fait un petit peu étrange mais voilà on  retrouve parfois le sourire chez les élèves et ça c’est agréable même en tant que professeur.

 

Voilà merci beaucoup Thomas et à très bientôt. Au revoir.

 

Thomas : Merci beaucoup à toi salut.

 

 

Rappel du site de Thomas Perron : thomasperron.fr

 

 

 

 

 

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