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Pourquoi tant de mépris ?

Bon, une fois n’est pas coutume je m’énerve un peu sur les petites guéguerres du milieu musical, et quelques gros mots m’ont échappés… Mon but n’est ni de blesser, ni de choquer personne mais de dire ce que j’ai sur le coeur depuis quelques années dans ce milieu. Parfois il est bon de secouer un peu les choses.

Pensez à vous abonner au podcast sur Itunes.

Transcription texte du podcast :

Bonjour, c’est Marie-Cécile.

Je voudrais vous parler d’une chose qui m’exaspère au plus haut point.

Je ne comprends pas pourquoi il y a des gens qui font de la musique, qui jouent de la musique, et qui ont tant de mépris les uns envers les autres.

  • Que ce soit en tant que musiciens : certains musiciens classiques qui méprisent profondément le monde de la musique actuelle, donc tout ce qui est pop, variété etc.
  • Inversement c’est pareil dans l’autre camps : les musiciens de variété méprisent profondément les musiciens classiques parce qu’ils ne savent pas improviser, qu’ils sont allés au conservatoire.

Je ne comprends pas.

  • Pourquoi il faudrait qu’il y ait plusieurs camps ?
  • Pourquoi c’est une guerre ?

Ça m’échappe vraiment. Ça m’échappe.

C’est pareil pour ce qui est de l’enseignement.

  • Chacun a sa petite méthode.
  • Chacun s’imagine qu’il a raison.

Pourquoi toujours dire que l’autre est nul ? En quoi ça va vous faire grandir ?

Non d’une pipe c’est hallucinant ça !

La musique c’est quoi ?

C’est un langage qui est en dehors de toute querelle quand même.

Quand on sort d’un concert et qu’on est heureux, la même personne qui sort d’un autre concert de rock à côté et qui est heureux.

Et alors ? Où est le problème ?

Arrêtons cette histoire. Arrêtons.

On peut tous nous apporter les uns les autres.

Et en pédagogie c’est pareil.

On peut tous s’apporter des choses. On n’est pas obligé d’être d’accord.

  • Mais pourquoi on ne discuterait pas ?
  • Pourquoi on ne parlerait pas de nos expériences et ce que ça pourrait nous apporter les uns aux autres ?

Quel enrichissement !

Pourquoi parce qu’on fait du classique on n’irait pas écouter ce qu’écoutent les jeunes un petit peu, les rappeurs etc.

Pour moi il n’y a pas de styles musicaux au-dessus d’autres. Il y en a qui sont plus élaborés que d’autres.

Comment critiquer des gens qui gagnent leur vie avec la musique, et qui se donnent du mal ?

Quelqu’un comme Maître Gims par exemple.

On n’apprécie ou pas sa musique.

  • Mais quand même il se donne du mal.
  • C’est son métier. C’est son job.
  • Il a des galères comme tout le monde.
  • Il peut flipper en montant sur scène ou pas comme les autres musiciens.

Au moins du respect !

On aime ou on n’aime pas. Je ne suis pas en train de dire que j’aime Maître Gims mais je n’ai pas spécialement d’à priori. Ce n’est pas forcément le type de musique que j’écoute.

Mais en quoi ce serait de la merde ?

Il y en a marre de cette histoire de mépris !

Il y a un grand mépris.

On fait du classique et on méprise les autres.

Je ne supporte pas.

Vraiment arrêtons cette histoire !

Et du coup le problème, c’est qu’on se prive de beaucoup de gens en faisant ça.

Et on n’arrange pas l’image du classique. L’image du musicien classique.

Quelque part, pour pleins de gens, le musicien classique c’est un mec chiant.

C’est un mec chiant qui ne sourit jamais, qui est dans son monde, qui n’a pas envie de parler aux gens.

Alors d’accord je caricature. On est d’accord. Tout le monde n’est pas comme ça. Mais il y en a tellement !

Et puis on reçoit des élèves qui disent qu’ils ont été rejetés par un prof, parce qu’il voulait jouer ce qu’il avait envie lui.

Pourquoi ce serait un problème ?

Qu’un prof dise à son élève « Ecoute, moi je ne me sens pas du tout à l’aise dans ce type de musique. Ce n’est pas mon truc. Si tu veux vraiment jouer ça ce n’est pas le lieu. Va dans une association ou prends des cours particuliers. Mais c’est pas le lieu ici. » Si par exemple c’est dans un cadre de conservatoire.

Ça oui c’est une chose. Effectivement on ne va pas dans un conservatoire pour travailler du Maître Gims en permanence. Bon je ne sais pas pourquoi je prends lui comme exemple mais c’est à lui auquel je pense.

C’est informé sur le type de structure, dans lequel il est plus adapté d’apprendre tel ou tel style.

Mais pourquoi mépriser ?

Ce n’est pas rendre service à la musique dite « savante » de faire ça. De dire « C’est pas de la musique de toute façon ça. »

J’en ai tellement vu des élèves qui arrivent comme ça, qui du coup n’ont plus envie de faire de musique.

  • Pourquoi on ne partirait pas de ce qu’ils aiment ?
  • Pourquoi on ne partirait pas de ça ?

La musique populaire, la musique de variété, part bien du même principe, surtout qu’on n’est pas dans du Schonberg.

Schonberg lui est complètement parti ailleurs, dans un autre type de structure musicale.

Mais la variété est quand même construite sur les mêmes structures que la musique classique !

Donc pourquoi on ne partirait pas de ça ?

C’est quand même fou !

En plus du coup c’est tellement simple effectivement. C’est hyper simple ! Alors du coup partons de ça pour lui expliquer comment ça fonctionne.

Moi j’ai été l’autre jour à un concert classique de piano. Je regardais autour de moi et je me disais « C’est hallucinant ! Il n’y a que des personnes de plus de 70 ans ! Mais où va-t-on comme ça ? On va vider les salles de musique classique ? »

Quel dommage…

Soyez curieux. Ecoutez tout type de musique.

Moi je pense que vraiment c’est important de se remplir les oreilles de n’importe quel style.

  • Du jazz
  • De la variété
  • De la musique ancienne

Allez explorer la musique ancienne. C’est le fondement de toute notre structure musicale actuelle.

  • La musique baroque
  • La musique du Moyen-Âge
  • Du chant grégorien

Allez explorer les musiques populaires du monde entier.

  • Les musiques africaines
  • Les différents instruments

Ce n’est pas parce que vous faites du piano que vous ne pouvez pas écouter des choses d’orchestre.

  • Les violons
  • Les concertos pour violons
  • Les concertos pour violoncelles

La musique est universelle. C’est un langage universel. C’est un des meilleurs moyens pour voyager finalement.

Moi je me rends compte, là en écoutant ce matin, c’est tout bête ce petit coup de gueule. C’est parti de l’écoute d’une musique baroque qui m’a transporté vraiment. Et je me suis dit qu’en fait, le secret pour garder le plaisir d’écouter de la musique et d’avoir envie de danser, d’être transporté par la musique, c’est quand même d’écouter des styles très différents à des périodes différentes.

Moi je me rends compte que j’écoute par période des styles différents.

Là en ce moment je suis dans mon stade musique baroque.

Ce sont des périodes mais elles sont contrastées entre elles.

Peut-être qu’après ma période baroque actuelle d’un seul coup je vais écouter du jazz et ça va me transporter. Et là je vais explorer le jazz. Je vais écouter plein de gens différents dans des styles aussi différents du jazz, puisque c’est quand même très varié.

Et puis après peut-être que je vais tomber sur une musique de plage et ça va me donner envie de danser parce que je ne sais pas, je serais allée à une soirée et je me serais amusée sur ce type de musique.

Je vais avoir une période où je vais écouter uniquement les musiques qu’on écoute l’été sur lesquelles on danse, qui n’ont rien de génial mais elles sont là, elles existent et parfois elles nous font danser.

Et pourquoi pas ?

Et merci pour ça !

Merci pour ça parce que c’est ce qui rassemble aussi les gens entre eux. Et on peut danser du coup avec des personnes très différentes de nous. Ça nous aide à être plus proche les uns des autres.

Je ne sais pas si vous comprenez ce que je veux exprimer parce que ça part un peu dans tous les sens.

Il y a des gens dans la musique classique qui essaient de faire aimer cette musique qui sont pédagogues et qui essaient de la faire aimer.

  • Je pense à Jean-François Zygel
  • Je pense à Monsieur André Manoukian
  • Je pense au violoniste André Rieu

Moi je n’apprécie pas forcément ce style de musique, sauf le 1er Janvier parce que j’aime bien me mettre le diapason de tout le monde.

Mais ces personnes-là, oui effectivement ça peut paraitre pour certaines personnes un peu « cucul la praline ». Mais s’il y a des gens pour écouter, pour aller aux concerts, et que ça leur plait. Et ben merci Monsieur !

Merci !

Parce qu’au moins pendant ce temps-là ces gens ne pensent pas à leurs problèmes, ils sont heureux, ils se retrouvent entre eux.

Ce violoniste-là, j’ai entendu dans ma vie beaucoup de gens qui le critiquaient. Qui disaient « Ouais c’est n’importe quoi ! C’est nul ce qu’il fait ! »

Qu’on aime ou pas c’est une chose.

Mais laissons-le faire son boulot, s’occuper de ces gens qui ont envie de l’écouter.

Chacun exprime sa musique à ses auditeurs, aux gens qui ont envie d’écouter leur musique.

Je vous le dis, je n’apprécie pas spécialement ça. Il existe, il fait partie du paysage musical.

Au moins du respect !

Du moment qu’il y a des gens pour aller écouter des personnes, ça veut dire que eux, ça leur parle. Ça leur parle.

Donc respect.

Respect c’est tout. On n’aime pas, mais on ne va pas critiquer et dire que c’est de la merde !

Excusez-moi du mot mais parce qu’après il ne faudra pas s’étonner que dans, je ne sais pas, dans 50 ans, que plus personne n’écoute de musique classique.

Quand les gens se sentent méprisés ils se ferment.

Eh bien voilà. C’était mon petit coup de gueule de ce vendredi.

Si vous voulez en savoir plus sur moi, si c’est la première fois que vous m’écoutez, ne vous inquiétez pas, je ne m’énerve pas tous les jours comme ça.

Allez voir sur le blog https://apprendre-a-jouer-du-piano.com/ où je donne pas mal de conseils pour apprendre à faire du piano.

A bientôt sur le blog.

Au revoir !

Un exercice de base essentiel pour le rythme

Voici un exercice que je fais souvent faire dans mes propres cours de piano. Il fait travailler le passage d’une pulsation donnée à son double de vitesse, puis à son triple. C’est LA difficulté fondamentale de tout travail sur le rythme : changer de niveau de valeur rythmique de manière précise (comme passer d’un étage à un autre sur le tableau ci-dessous).

Les valeurs ryhtmiques

Les différents niveaux de valeurs rythmiques

Vous pouvez écouter en cliquant sur le bouton Play en haut à gauche, ou télécharger le MP3 en cliquant sur ce lien.

 

Voici la transcription texte du podcast :

 

Bonjour, c’est Marie-Cécile, du blog Apprendre à jouer du piano.

 

Je voulais vous enregistrer aujourd’hui le premier podcast consacré au rythme.

Je pense que je ferais souvent ce format pour le rythme, car c’est le format à mon avis idéal. Vous n’êtes pas encombré par l’image et vous pouvez vous concentrer sur ce que vous écoutez.

 

Ce premier exercice est un petit exercice que j’ai souvent donné quand je donnais des cours de formation musicale, qui est un exercice à faire sans partition, uniquement avec le métronome.

 

Donc vous prenez votre métronome, vous le réglez sur 50. Ce qui donne cette vitesse-là :

1—1—1—1—1

Vous augmentez le son pour pouvoir être bien dans l’écoute.

 

Comme à chaque fois qu’on travaille avec le métronome, moi ce que je vous conseille c’est de ne pas le regarder. Mais plutôt le mettre à côté de vous, ou derrière vous, ou avec votre main vous le mettez derrière votre tête. En tout cas, ne le regardez pas.

Parce que sinon vous risquez d’avoir envie de l’attendre. Il ne faut pas que vous cherchiez à attendre le métronome, sinon c’est vite insupportable et ce n’est pas le but.

Ce qu’il faut c’est que vous rentriez dans le même rythme que lui.

 

Un métronome ça s’accompagne.

C’est comme si vous essayez de prendre un train en marche qui ne va pas trop vite bien sûr, vous commencez à courir à côté de lui. Vous essayez déjà de vous mettre à la même vitesse de lui. Et après vous allez vous accrocher dessus.

Le métronome c’est pareil. D’abord vous allez l’écouter. Et puis vous allez essayer vous-même de frapper une pulsation ou de compter une pulsation à la même vitesse, en tout cas de faire un mouvement physique à la même vitesse que lui.

Tant que vous n’êtes pas capable vous-même d’être un métronome à l’intérieur et d’être à la même vitesse que le métronome extérieur, c’est même pas la peine de commencer quoi que ce soit comme autre exercice.

 

Voilà pourquoi souvent on conseille de compter, avant de partir, 2 temps, ou 4 temps.

Ce qui finalement correspond à une mesure entière.

On vous demande de compter 2 à 3 mesures :

  • Avant de partir dans un morceau
  • Avant de déchiffrer
  • Avant de faire un exercice
  • Avant de lire la lecture de notes

Il est bon de compter un certain nombre de pulsation avant de partir. Comme ça vous vous mettez vraiment dans le même rythme que le métronome lui-même ou que la pulsation qui est demandée.

Voilà donc ça c’était une petite introduction.

 

Pour cet exercice que je voudrais vous faire faire, vous mettez votre métronome à 50.

Vous l’écoutez bien. Vous rentrez dans le même rythme que lui. Au besoin vous balancez un peu à la même vitesse.

Ce qu’il faut bien comprendre c’est que votre corps fasse un geste en même temps que le métronome pour que vous rentriez physiquement dans le rythme.

 

  • Maintenant je commence l’exercice. Vous allez dire 1 en même temps que lui.

1—1—1—1—1—1—1

 

  • Après, ce qu’il va falloir faire, c’est découper cette pulsation que vous donne le métronome. Ce tempo que vous donne le métronome. Vous allez le découper en deux. Vous allez créer un débit, une pulsation 2 fois plus rapide. Vous allez donc compter 1–2 dans chaque pulsation.

Mais attention, ne regroupez pas le 1–2 au début de chaque pulsation. Parce qu’il faut que l’on arrive à quelque chose d’aussi régulier qu’un métronome lui-même.

Ça donne donc ceci. Vous rentrez dans le rythme. Vous vous balancez. Ou avec votre pied vous tapez. Ou vous tapez dans vos mains.

1–2–1–2–1–2–1–2–1–2–1–2–1–2

Vous voyez, je suis régulière.

 

Évitez de faire 1-2—1-2—1-2—1-2. Ou alors 1—2-1—1—2-1—2-1.

Vous entendez, je ne suis pas régulière dans ce que je compte.

Donc c’est vraiment 1–2–1–2–1–2–1–2–1–2.

Là vous venez de passer à un débit, ou à une pulsation 2 fois plus rapide.

Ça va vous aider par exemple à trouver la vitesse des croches si votre pulsation est la noire.

 

  • La suite de l’exercice c’est de diviser maintenant la pulsation en 3.

Donc même principe, vous allez compter 1-2-3 dedans. Mais sans regrouper. En faisant quelque chose de régulier.

1-2-3-1-2-3-1-2-3-1-2-3-1-2-3-1-2-3-1-2-3.

 

Vous voyez, vous entendez, je ne dis pas 1-2-3—1-2-3—1-2-3—1-2-3—1-2-3—1-2-3.

 

Faites-le en même temps que moi.

On va recommencer. 1—2

1-2-3-1-2-3-1-2-3-1-2-3-1-2-3.

 

Rentrez vraiment dans ce 3.

Quand vous êtes à l’aise avec les deux, c’est-à-dire le fait de diviser le temps par 2 ou diviser le temps par 3, vous allez essayer de faire l’un et puis l’autre à la suite.

Si c’est la première fois que vous écoutez cet exercice, coupez ici, ce n’est pas la peine d’aller plus loin. Mais vous allez revenir plus tard et là vous le ferez en même temps que moi.

 

  • Maintenant que vous avez bien travailler le fait de diviser votre temps par 2 ou par 3, c’est parti pour mixer les deux. 1—2—3—4

1–2–1–2–1–2–1-2-3-1-2-3-1-2-3-1-2-3-1-2-3-1–2–1–2–1–2–1–2–1–2-1-2-3-1-2-3-1-2-3-1-2-3.

 

Donc ça c’est un exercice que je donne souvent parce que c’est vraiment la base du rythme, d’être capable de diviser une pulsation par deux ou par trois.

  • Si vous êtes capable de diviser par deux, vous pouvez diviser par quatre ou par huit.
  • Si vous êtes capable de diviser par trois, vous êtes capable de diviser par six également.
  • Donc vous êtes capable de faire du ternaire, du binaire. Si vous connaissez ces mots vous voyez ce que je veux dire. Sinon ce n’est pas grave oubliez tout de suite ce que je viens de dire.

 

Voilà, faites régulièrement cet exercice et on en reparlera quand on parlera des rythmes de croches, triolets, quatre doubles, tous ces rythmes qu’il va falloir que vous appreniez.

Je vous souhaite une bonne après-midi, une bonne soirée, selon où vous en êtes et je vous dis à bientôt sur le blog http://apprendre-a-jouer-du-piano.com.

Au revoir.

 

Recherches utilisées pour trouver cet article :rythme de base piano

Apprendre à jouer du piano nominé au Liebster Award !

Vous pouvez écouter ce podcast en live en cliquant sur le bouton Play, ou télécharger le MP3 en cliquant sur ce lien.

J’ai été nominée au Liebster Award trois fois ces deux derniers mois ! Mais qu’est-ce que c’est me direz-vous ?

C’est un jeu de chaîne entre blogueurs qui leur permet de mieux se connaitre et de parler un peu d’eux à leurs lecteurs. Vous pourriez aussi découvrir par la même d’autres blogs qui seraient susceptibles de vous intéresser !

Merci à Freddy du blog accomplir son destin, à Violaine du blog 365 jeux en famille et à Odile du blog Mon atelier bien être thérapie.

Les règles du jeu pour le blogueur nominé:

  • Ecrire 11 choses sur lui,
  • Répondre aux 11 questions du blogueur l’ayant nominé,
  • Nominer à son tour entre 5 et 11 blogs et poser 11 questions aux blogueurs,
  • Mettre des liens vers les blogs choisis et informer les auteurs de leur nomination,
  • Remercier le blogueur à l’origine de sa nomination et l’informer que la tâche est accomplie.

Et pour parler de moi pour la première fois ici, je vous propose de m’écouter grâce à mon premier podcast sur Apprendre à jouer du piano !

 

C’est parti, voici 11 choses sur moi :

  1. Je suis née à Paris, et j’y ai passé mes vingt premières années avant de déménager sur Bordeaux.
  2. Mon père était pianiste amateur et architecte de métier.
  3. Ma mère était professeur de français.
  4. Petite, j’avais horreur de travailler mon piano. D’ailleurs ces trois mots “travailler mon piano” étaient devenu ma hantise…
  5. J’ai redoublé deux fois un niveau de solfège. Et oui ! J’avais horreur de ça, comme beaucoup. Mais j’ai finalement eu ma médaille d’or avant celle de piano ! Grace à un professeur très talentueux, monsieur Didier Courty, que je salut s’il passe pas là…
  6. J’ai fait 2 ans de violon et 8 ans de violoncelle.
  7. J’ai suivie des cours de clown.
  8. Je suis extrêmement frileuse. A tel point qu’en hiver, parfois mes doigts deviennent tout blancs et insensibles au toucher. Pas très pratique pour le piano…
  9. J’adore bouquiner des livres de non-fictions et des biographies, avec un plaid et une tisane bien sûr !
  10. Je suis maman de deux beaux  et grands garçons.
  11. Je rêve d’un monde ou l’on apprend la musique avec confiance et plaisir…

Mes réponses aux questions :

Comme je ne peux pas répondre aux 33 questions posées par mes collègues blogueurs, j’en ai sélectionné quelques unes.

Je commence par une question de Freddy du blog accomplir son destin.

  • Quelle est ta plus grande qualité ? L’Empathie.
  • Quelle est ta passion première ? La danse avant le piano.
  • Quelle est ta plus belle expérience professionnelle ? Ma participation au piano à une pièce de théâtre de Céline : Voyage au bout de la nuit.
  • Quel sport aimes-tu pratiquer ? La marche rapide et la natation.
  • Campagne, montagne ou mer? La montagne.
  • Quel est ton plus grand défaut? Le multi-tache.

 

Maintenant passons aux questions de Violaine du blog 365 jeux en famille :

  • Cite trois mots qui définissent l’éducation que tu as reçu. Rigueur, exigence et culture.
  • Es-tu joueuse ? A quel degré  ? J’aime beaucoup jouer à des jeux de société avec mes enfants.
  • Quand tu étais petite, quel était ton jeu préféré ? Le jeu de Monopoly.
  • Quel est ton livre de chevet ? Le succès selon Jack, de Jack Canfield.
  • Quelle est ta plus grande fierté ? Avoir continué à jouer du piano malgré toutes les difficultés rencontrées !

 

Et pour finir, quelques questions d’Odile du blog Mon atelier bien être thérapie :

  • Quel est  ton plat préféré ? Le Chili Con Carne.
  • Quelle a été la plus grande joie de ta vie ? La naissance de mes enfants.
  • Quel personnage célèbre aurais-tu aimé être ? Romy Schneider.
  • Quel pays aimerais-tu visiter ? L’Islande.

 

Et je nomme à mon tour :

Et voici mes questions !

  1. As-tu déjà joué d’un instrument ? et si oui lequel ?
  2. Si non, as-tu le rêve de jouer d’un instrument ? Lequel ?
  3. Quelle style de musique préfères-tu ?
  4. Vas-tu au concert parfois ?
  5. Site un de tes romans préférés
  6. Un de tes livres de non-fiction préférés
  7. As-tu un blog que tu lis régulièrement et qui t’apporte ? et si oui lequel ?
  8. As-tu un “YouTubeur” que tu suis régulièrement ? Et si oui lequel ?
  9. Quel est ton plat préféré ?
  10. Quel est ton jeu de société préféré ?
  11. Quel est ton moment préféré dans la journée ?